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  1. Santé et alimentation

Principes naturopathiques d'hygiène de vie et d'alimentation - partie 2

Principes naturopathiques d’hygiène de vie et d’alimentation (2)

Rappel: Le premier chapitre abordait les points suivants:

- L’approche naturopathique de la santé.
- Principes généraux d’alimentation naturelle.

Ce deuxième chapitre aborde maintenant les points suivants:

Principes de nutrition en naturopathie

Drainages des émonctoires (cures de printemps et d’automne)

Remèdes naturels utilisables sans risque en automédication.

 

 

Principes de nutrition en naturopathie

 

L’importance des aliments biologiques

  • Les conséquences de l’agriculture intensive sont les suivantes :
    • Présence de pesticides et de résidus d’engrais (nitrates) dans les végétaux,
    • Dû à l’appauvrissement du sol dans l’agriculture chimique, les végétaux contiennent moins d’oligo-éléments.  Le problème résulte du fait que les micro-organismes qui permettent normalement l’assimilation des oligo-éléments par les plantes sont détruits par les traitements chimiques.
    • Présence d’antibiotiques dans les animaux, qui sont de plus nourris aux OGM.
  • Le raffinage des aliments appauvrit considérablement les propriétés nutritives de ceux-ci (oligo-éléments, fibres, vitamines).
  • Les aliments raffinés sont digérés beaucoup plus rapidement que les aliments complets ou demi complets. Ceci est vrai en particulier pour les céréales dont les sucres passent alors très rapidement dans le sang. Ceci a deux conséquences dommageables pour l’organisme :
    • Pics de glycémie dans le sang, suivis d’une hypoglycémie réactionnelle quelques temps plus tard (« coup de barre »). A terme, ce « yoyo » dans la glycémie peut amener chez certains sujets à l’arrivée de diabète de type 2 (diabète survenant vers la quarantaine ou la cinquantaine). Du point de vue de la glycémie, manger une baguette de pain blanc revient au même que d’avaler plusieurs morceaux de sucre blanc.
    • Les sucres, en particulier le glucose, ont la propriété de se transformer facilement en acides au contact de l’oxygène. Manger du sucre ou des aliments « sucrés » est par conséquent très acidifiant pour le corps.
  • Préférer les aliments complets ou demi-complets aux aliments raffinés :
    • Pain bis (demi complet) ou pain intégral (complet). Attention, dû à sa richesse en fibres, le pain intégral peut être irritant pour les intestins.
    • Riz complet ou demi complet.
    • Pâtes complètes ou demi complètes.
    • Sel marin non raffiné.
    • Sucre de canne non raffiné, mélasse, rapadura.
    • Huiles vierges non raffinées de 1ère pression à froid.

 

L’importance des aliments non raffinés

 

Les principales familles d’aliments

Les viandes, poissons et œufs (sources de protéines et de lipides)

Ces aliments ont en commun une richesse en protéines de grande valeur biologique, qui apportent à l'organisme les acides aminés essentiels. Ces aliments sont dit plastiques, car ils permettent la construction et l'entretien de notre corps. Leur valeur énergétique est variable, selon la quantité de graisses qu'ils renferment. Ces aliments ont aussi en commun le fait d'être utilisés pleinement par l'organisme: on considère en effet qu'ils sont absorbés à 95 %. Ils sont aussi riches en fer, en iode et en phosphore, mais pauvres en calcium.

  • Les viandes apportent les meilleures protéines, et en quantités importantes: environ 20g de protéines pour 100g de viande. Les viandes contiennent pour moitié de la graisse saturée, et pour autre moitié de graisse mono insaturée. En fonction de la quantité de graisse qu’elles renferment, on distingue :
    • Les viandes maigres qui contiennent moins de 10 % de lipides : cheval, la majorité des pièces de veau, certaines pièces de bœuf (rumsteck et rosbif),  certaines volailles (poulet, dinde, pintade), lapin, abats et gibier) ;
    • Les viandes mi-grasses qui contiennent  de 10 à 20 % de corps gras : certains morceaux de veau (côtes, rôti), certains morceaux de bœuf, (le filet, la noix ou l'entrecôte) ;
    • Les viandes grasses contiennent 20 % ou plus de lipides:  porc, agneau, mouton, certaines volailles (oie, poule, canard d'élevage)  quelques morceaux de bœuf (côte ou aloyau).
    • Les charcuteries renferment encore davantage de graisses.

 

  • Les poissons et crustacés : Ils ont la même composition en protéines que la viande, mais ils sont en règle générale moins gras que celle-ci. De plus, leurs matières grasses sont constituées en partie d'acides gras polyinsaturés. Ils sont meilleurs pour la santé, car cette variété de lipides a une action protectrice contre les maladies cardio-vasculaires. Ils renferment en outre du fluor et de l'iode, et les huiles de poisson sont riches en vitamines A et D.
    • Poissons gras : le saumon, l'anguille, la lamproie, l'anchois, la sardine, le thon, le maquereau, sans oublier les harengs fumés.
    • Les crustacés sont un peu moins riches en protéines (15 %).

 

  • Les œufs :  un œuf de poule apporte, en moyenne, 7,5 g de protéines, 6 g de graisses, 30 mg de calcium et 1,5 mg de fer (il ne renferme pas de glucides). Les protéines qu'il renferme sont de très haute valeur biologique, et l’on peut les considérer comme les protéines de référence. Il contient aussi de la vitamine A, des vitamines du groupe B et du cholestérol (qui sera dégradé par la digestion avant d’arriver dans le sang).

 

L’alimentation occidentale moderne est excessive en viandes. L’apport en viandes devrait être au maximum d’un repas viande par jour (dans ce cas, il ne faut pas de fromage), voire un à deux repas contenant de la viande par semaine. La surconsommation de viande en occident entraine de nombreux problèmes de santé, en particulier cardiovasculaires  (hypercholestérolémie, athérosclérose, lesquels entrainent une part importante d’infarctus du myocarde).

 

Les céréales et les légumineuses (sources de protéines et de glucides)

Les plus importantes céréales dans l'alimentation de l'homme sont le riz, le blé et le maïs. Aliments fondamentaux dans beaucoup de pays en voie de développement, les céréales ne constituent plus que 30 % des apports dans les pays développé, ce qui entraîne un déséquilibre alimentaire. Les céréales sont composées essentiellement d'amidon (sucre complexe à absorption lente), et de protéines (protéines non complètes : cf cours précédent). Enfin, les céréales non raffinées sont la principale source des vitamines du groupe B (les céréales raffinées sont artificiellement enrichies en vitamines B, sans quoi cela entrainerait des carences graves. Elles sont riches en minéraux (notamment en phosphore). Les céréales les plus riches en protéines sont le quinoa, le blé et ses variantes (kamut et épeautre).

Les légumineuses (haricots secs) ont une teneur élevée en protéines, en moyenne plus de 20 %. A ce titre, ils ont été considérés pendant longtemps comme un équivalent de la viande, et sont toujours la principale source de protéines, en association avec les céréales, dans certaines régions du monde.

 

Les huiles, margarines et beurre (sources de lipides)

Les matières grasses alimentaires sont des produits ayant subi une préparation spéciale qui a permis de les séparer de leur support, animal ou végétal. Composées presque exclusivement de lipides, elles ont une grande valeur énergétique, et certaines d'entre elles contiennent en plus des vitamines. Elles se distinguent par leurs teneurs respectives en acides gras saturés, mono insaturés ou polyinsaturés.

 

  • Le beurre est la graisse d'origine animale la plus consommée. Il faut en moyenne 6 litres de lait pour fabriquer une plaquette de 250 grammes de beurre. Le beurre est une des principales sources de vitamine A. Il est très digeste, cette digestibilité étant due à la nature de ses acides gras. En revanche, ces derniers sont saturés: ils représentent donc un danger potentiel sur le plan cardio-vasculaire, d'autant plus que le beurre renferme aussi du cholestérol. Ainsi, il faut manger du beurre, mais pas trop. Le beurre ne supporte pas la cuisson.
  • Les huiles sont extraites des végétaux et leur composition en acides gras est donc différente de celle du beurre. Il faut savoir distinguer une huile de cuisson d'une huile d'assaisonnement. En effet, certains acides gras polyinsaturés présents dans certaines huiles ne résistent pas à la cuisson. Quand ceux-ci entrent dans la composition d'une huile, elle sera réservée à l'assaisonnement.
    • Huiles exclusivement réservées à l’assaisonnement :
      • l'huile de noix, l'huile de colza  et huile de soja ne doivent jamais être utilisées pour la friture. Les deux dernières renferment en outre une plus grande proportion d'acides gras polyinsaturés et sont donc considérées comme de très bonnes huiles d'assaisonnement.
      • Huiles pouvant être chauffées (riches en acides gras mono insaturés):
        • l'huile d'olive et l'huile d'arachide (cette dernière résiste même à de très hautes températures (plus de 200 C.)).
        • Les huiles de maïs, de pépins de raisin et de tournesol, très riches en acides gras polyinsaturés, sont d'excellentes huiles. Cependant il est préférable de ne pas dépasser une température de 180°C lors de leur cuisson.
  •  
    • Les margarines : ou beurres « allégés ». Elles peuvent souvent remplacer avantageusement le beurre, mais  ne sont pas toutes sont riches en acides gras polyinsaturés.
      • Les margarines ayant une teneur en acides gras polyinsaturés supérieure à 25 % sont à recommander.
      • Certaines margarines sont aussi enrichies en vitamine A, ce qui rend l'utilisation du beurre de moins en moins indispensable.
      • La presque totalité des margarines est faite d'huile hydrogénée ce qui la modifie chimiquement en forme trans. Cette forme est une source de maladies cardiovasculaires.
      • Presque toutes les margarines ont un ajout de lactosérum, ou petit lait, ce qui fait que ce produit ne peut remplacer le beurre pour les gens allergiques aux produits laitiers.

 

Le lait et les fromages

Les produits laitiers apportent des protéines d'origine animale. Ils sont en général riches en graisses saturées et représentent la meilleure source de calcium et de phosphore. Le rapport entre le calcium et le phosphore contenu dans les produits laitiers varie de 1 à 2, ce qui est le rapport « de référence » pour une utilisation optimale de ces minéraux. Toutefois, le lait et ses dérivés sont souvent mal digérés par les adultes (difficulté à digérer le lactose), et certaines personnes y sont également allergiques. Le lait « chauffé » (pasteurisé ou U.H.T.) contient également un fort taux de protéines glyquées, ce qui les rend difficilement digestibles.

 

Les fruits et les légumes (sources de fibres, de vitamines et de minéraux)

Ils sont indispensables à la santé de l'homme. Ils contiennent des  sucres, des sels minéraux, des vitamines et divers acides. Ces acides sont transformés en glucides dans le sang, ce qui l’alcalinise. Les fruits, en plus des fibres, des vitamines et des minéraux qu’ils contiennent, sont utiles en raison de leurs propriétés laxatives et de l'effet bénéfique qu'ils ont sur les phénomènes de digestion.

 

Les fruits secs et les noix

Ils sont une réserve d’énergie (glucides), ainsi que de vitamines et de minéraux. En cas de fringale hors des repas, ils sont à privilégier aux « barres chocolatées » et autre « junk-food ».

 

Les graines germées

Les graines germés contiennent une quantité extraordinaire de vitamines, de minéraux et d’enzymes. C’est une nourriture vivante qui peut être servie en accompagnement de la salade.

 

Principes de conservation des vitamines et des enzymes : le « cru » et la cuisson à basse température

Le principe général à retenir est que, plus la cuisson s’effectue à basse température, et plus les éléments fragiles (vitamines, enzymes) sont conservés.

  • A partir de 60 degrés, les vitamines les plus fragiles (comme la vitamine C) commencent à se dégrader ;
  • Au dessus de 90 degrés, la destruction concerne quasiment toutes les vitamines, dans une proportion variable ;
  • Au delà de 110 degré (cuisson à la cocotte-minute), la plupart des  vitamines sont irrémédiablement détruites.

La cuisson à la vapeur « douce »

Des cuit vapeur modernes (comme le Vitaliseur de Marion), sont conçus pour que la vapeur qui arrive à l’étage ou sont les aliments de dépasse pas les 95 degrés, ce qui garantit une conservation « raisonnable » des vitamines et des enzymes. La conception de ce type d’appareil permet que les graisses saturées, les toxines et les pesticides soient éliminés en tombant dans l’eau de cuisson.

 

La cuisson au wok

Les woks modernes sont acier de haute qualité, ce qui leur garantit une grande conductivité de la chaleur (qui se répartit uniformément). Ils sont conçus pour ne pas utiliser de matières grasses : on commence par préchauffer assez fort, puis on verse les légumes qui sont rapidement saisis. Le reste de la cuisson s’effectue à basse température. Résultat : les légumes sont croustillants à l’extérieur, mais sont très peu cuits à l’intérieur, ce qui préserve au maximum leurs vitamines.

 

Un « truc » pour réduire la chaleur de cuisson du four

Mettre un récipient contenant de l’eau en bas du four permet de diminuer de deux crans le numéro du thermostat utilisé (par exemple 6 au lieu de 8), tout en gardant le même temps de cuisson. L’eau, en chauffant, se transforme en vapeur, laquelle cuit plus rapidement les aliments, tout en rendant les plats moins secs.

 

Les jus de fruits et de légumes frais (centrifugeuses ou extracteurs de jus)

Les jus de fruits et de légumes frais contiennent incomparablement plus de vitamines que ceux du commerce qui ont dû être pasteurisés, donc chauffés. Deux type d’appareils permettent d’obtenir des jus frais :

  •  
    • Les centrifugeuses : d’un coût raisonnables, elles ont pour inconvénient de déstructurer les aliments à cause de leur grande vitesse de rotation. Résultat : les jus s’oxydent très vite, et il faut les boire très rapidement (souvent, l’oxydation est déjà visible au bout d’un quart d’heure).
    • Les extracteurs de jus sont beaucoup plus chers, mais sont basés sur un principe différent : des rouleaux broient les aliments à vitesse « lente » (une centaine de tours par minute, contre plusieurs milliers pour une centrifugeuse). On obtient alors des jus beaucoup plus stables, qui peuvent se conserver plusieurs jours au frigidaire. Les jus obtenus par un extracteur sont de plus grande qualité (vitamines, minéraux, enzymes) que ceux qui proviennent d’une centrifugeuse.

 

Usages naturopathiques des produits naturels dans l’hygiène de vie courante

Les chocs et contusions 

Cette rubrique décrit quelques produits utilisables pour les « bobos » au quotidien.

 

Un désinfectant naturel : la teinture mère de Calendula

La teinture mère de Calendula (souci) peut être achetée en pharmacie. C’est un antiseptique naturel qui remplacera avec bonheur le mercurochrome ou la Bétadine qui sont souvent allergisants.

Pommade à l’arnica

A utiliser lors de coups et enflures (ecchymoses). Ne pas utiliser sur une plaie ouverte (auquel cas on désinfectera avec de la teinture mère de calendula, et on appliquera ensuite de l’argile verte en pâte).

Fleur de Bach « Rescue » (en gouttes)

Dans les années 1930, le Dr Bach a découvert que des « élixirs floraux » obtenus à partir de certaines plantes avaient des effets remarquables sur certains états mentaux. De cette découverte sont nées les fameuses « fleurs de Bach ». Les fleurs de Bach sont au nombre de 38, et apprendre à les manipuler demande une certaine expérience. Par contre, il existe un « composition florale » de 5 fleurs différentes que Bach avait appelle « Rescue » (Sauvetage). Rescue est à utiliser dans tous les états de chocs (physiques comme émotionnels). Sur un enfant qui crie alors qu’il vient de se faire mal, l’effet de Rescue est quasiment instantané.

Brûlures : pommade « Rescue »

La pommade « Rescue » est une pommade à laquelle on a ajouté les fleurs de Bach constituant Rescue. L’effet de la pommade Rescue dans les brûlures et les coups de soleil est tout à fait intéressant.

L’argile et son usage dans les plaies

L’argile en pâte dispose d’une extraordinaire capacité de régénération des tissus.  Une plaie traitée à l’argile guérira souvent bien plus vite qu’avec le traitement classique à base d’antiseptiques locaux de type Bétadine. Après avoir désinfecté la plaie, on fera un « pansement à l’argile » en badigeonnant la plaie d’une épaisse couche d’argile, et en faisant tenir le tout avec un sparadrap ou avec une gaze si la surface est plus grande. Changer le pansement tous les jours.

 

L’homéopathie de 1er soin

Arnica 5CH : les coups et bosses

Après un choc qui engendre de la douleur, prendre quelques granules d’Arnica à sucer en dehors des repas. Répéter le prise quand l’effet s’estompe.

 

Silicea 5CH : pour aider à expulser les corps étrangers (échardes, …)

On a donné à Silicea le nom de « bistouri homéopathique »,  car il a la propriété d’expulser les corps étrangers (ex : écharde) du corps. Prendre quelques granules à sucer sous la langue, en dehors des repas.

 

Les drainages

Les drainages visent, comme leur nom l’indique, à drainer les émonctoires du corps. Avant d’entrer dans les détails, plusieurs points méritent d’être notés :

  • En automédication, les drainages s’effectuent sur un organisme en forme, pas dans un état de maladie. Le drainage est une technique utile mais fatigante pour le corps. En cas de maladie, le drainage doit être utilisé avec précaution, et il n’est pas recommandé de l’effectuer seul si l’on n’a pas les connaissances nécessaires. Il vaut mieux  alors se faire accompagner par un médecin ou un naturopathe.
  • A priori, on ne draine pas à la fois tous les émonctoires en même temps, car cela occasionnerait une trop grande fatigue pour l’organisme. En fonction de la saison, certains drainages sont plus propices que d’autres.
  • En phytothérapie comme en gemmothérapie, les cures de drainage s’effectuent généralement sur un à deux mois, en fonction de l’encrassement de l’organe considéré.
  • En phytothérapie, de nombreuses plantes ont des effets draineurs. Effectuer des drainages avec des plantes unitaires est difficile quand on n’est pas de la partie. Par exemple,  prendre un draineur de la vésicule biliaire tel que l’orthosiphon peut  entraîner des calculs biliaires et vous amener à l’hôpital s’il n’est pas utilisé avec précautions.
  • Les laboratoires proposent au grand public des complexes de plantes qui sont plus faciles à manier.
  • En phytothérapie, les plantes sont données en quantités pondérales, c’est à dire à des doses semblables à celles que l’on retrouve dans les médicaments allopathiques. Par conséquent, la posologie a son importance : prendre des doses trop élevées peut entrainer des effets secondaires indésirables, voire graves.
  • Une cure dure en général un mois.
  • Tous les émonctoires peuvent être drainés, mais les plus essentiels sont le foie et les reins.

Drainages en phytothérapie

 

Drainage du foie (printemps)

Le drainage du foie s’effectue traditionnellement au printemps, car le printemps est une saison qui sollicite particulièrement le foie (cf énergétique chinoise).

Les principales plantes utilisées pour le drainage du foie sont les suivantes :

  •  
    • L’artichaut ;
    • Le radis noir ;
    • Le pissenlit ;
    • L’olivier (et l’huile d’olive dans certaines cures) ;
    • Le romarin ;
    • Le boldo ;
    • La petite centaurée ;
    • La chicorée sauvage ;
    • La menthe poivrée ;
    • L’eupatoire d’Avicenne ;
    • Le curcuma ;
    • La verge d’or
    • Le trèfle d’eau.

Bien entendu, vous ne trouverez jamais toutes ces plantes dans un même mélange. Chaque laboratoire choisit sa propre formulation en fonction des principes synergiques qui existent entre les plantes (principes synergiques = actions de plantes qui se renforcent mutuellement).

Une plante est également de plus en plus utilisée pour son tropisme en vers le foie : il s’agit du Desmodium, qui est un grand régénérant  hépato-cellulaire. Toutefois, ce n’est pas un draineur, mais plutôt un réparateur, utilisé en thérapie de soutient dans les hépatites ou les chimiothérapies. A mon sens, il n’a pas sa place en drainage.

 

Drainage des reins (automne)

Le drainage du rein s’effectue souvent en automne, afin de préparer cet organe à affronter l’hiver (Le rein est relié à l’eau et à l’hiver en énergétique chinoise).

Les principales plantes draineuses du Rein sont  les suivantes :

  •  
    • Aubier de Tilleul ;
      • Bruyère ;
      • Bouleau ;
      • Queues de Cerises.
      • Pissenlit ;
      • Cassis ;
      • Piloselle.

 

Drainages « généraux »

Beaucoup de la laboratoires proposent des composition « multi draineurs », qui visent plusieurs émonctoires à la fois. Il faut veiller dans ce cas à effectuer un drainage « doux » car drainer simultanément plusieurs émonctoires peut être très fatiguant.

Drainages en gemmothérapie

 

    • Les drainages en gemmothérapie utilisent des dosages moins forts que ceux utilisés en phytothérapie. Par conséquent, ils travaillent plus en douceur, et ne comportent pas les mêmes risques d’effets secondaires qu’avec la phytothérapie. C’est pourquoi, hormis les drainages généraux (de tous les émonctoires), la gemmothérapie est plus recommandée que la phytothérapie en automédication. Pour le reste, les principes généraux du drainage restent les mêmes avec les deux méthodes.
    • Comme en phytothérapie, on peut utiliser des plantes  « unitaires », ou bien des complexes proposés par certains laboratoires.
    • Un remède gemmothérapique est toujours issu d’un « macérât mère », composé de 1/3 de bourgeons dilués dans de d’alcool à 95°, 1/3 de glycérine, et 1/3 d’eau.
    • Il existe deux dilutions possibles en gemmothérapie :
      • La dilution 1DH, la seule proposée en pharmacie (laboratoires Boirons). Dans cette dilution, le « macérât mère »,  est dilué dans 10 fois son volume d’eau. Le conditionnement est proposé en flacons de 50 à 250 ml, avec une pipette doseuse permettant de doser les gouttes (généralement entre 50 et 10 gouttes par prise pour un adulte, à verser dans un verre d’eau). Dû au nombre de gouttes élevés à utiliser, la dilution en 1DH n’est par recommandée pour de jeunes enfants (< 5 ans), à cause de la dose d’alcool qu’elle fait absorber. En dilution 1DH, seules les plantes unitaires sont disponibles.
      • Le macérât mère, proposé en « unitaires » ou en « complexes », proposé par divers laboratoires, et disponibles dans les boutiques « bio », ou en vente par correspondance. Le macérât mère est adapté aux jeunes enfants, car une ou deux gouttes à déposer sur la langue suffisent en traitement journalier (la quantité d’alcool ingurgitée est alors infime).
    • Lorsque vous avez eu une prescription d’un médecin ou d’un naturopathe, il est important de vérifier dans quelle dilution  cette prescription est exprimée : s’il s’agit d’une dilution 1DH, le nombre de gouttes à utiliser est à diviser par 10 si le produit vendu est un macérât mère (ce qui est toujours le cas en boutique). En pratique, dès que vous voyez apparaître un nombre de gouttes supérieur à 15 ou 20, vous pouvez être certain qu’il s’agit d’une prescription en 1DH, et diviser par 10 les doses indiquées.
    • En automédication, on peut donner les  indications suivantes :
      • En dilution 1DH : entre 60 et 120 gouttes par jour, en fonction du poids (environ 1 goutte par kg de poids),
      • En macérât mère : entre 6 et 12 gouttes par jour (1 goutte par 10kg de poids).
Drainage Foie

Les bourgeons utilisés en drainage du foie sont les suivants :

    • Rosmarinus Officinalis jeunes feuilles (Romarin) ;
      • Juniperus Communis jeunes pousses (Genévrier).
      • Betula Pubescens écorce interne de racine (Bouleau  pubescent) ;
      • Juniperus Communis jeunes pousses (Genévrier) ;
      • Sève de Bouleau (n’est pas de la gemmothérapie, mais se prend très bien en complément au printemps).
      • Ulmus Campestris bourgeons (Orme Champêtre) ;
      • Cedrus Libani Jeunse pousses (Cèdre du Liban).

 

Drainage Reins
  •  
    • Betula Pubescens écorce interne de racine (Bouleau  pubescent) ;
      • Juniperus Communis jeunes pousses (Genévrier) ;
      • Sève de Bouleau (n’est pas de la gemmothérapie, mais se prend très bien en complément au printemps).

 

Drainage Peau
  •  
    • Ulmus Campestris bourgeons (Orme Champêtre) ;
      • Cedrus Libani Jeunse pousses (Cèdre du Liban).

 

Drainage Intestins
  • Vaccinum Vitis Idaea jeunes pousses (Airelle rouge).
Autres drainages

            * D’autres drainages (ex : poumons, cœur), mais il n’est pas conseillé de les utiliser en automédication.

 

Auto-médication raisonnée

Le sérum (ou plasma) de quinton isotonique et hypertonique

  • Utilisé par un chercheur français du nom de René Quinton, au début du XXème siècle.
  • Il existe une dilution isotonique (même concentration en sel que l’eau de mer) ou hypertonique (concentration en sel légèrement supérieure à l’eau de mer) d'eau de mer naturelle (pH 7,2), préparée en milieu stérile, par des procédés spéciaux sans élévation de température, sans contact métallique ni procédés électriques, de façon à conserver à l'eau de mer son équilibre moléculaire et son caractère de "milieu vivant".
  • Contient les 92 corps simples connus et tous les oligo-éléments.
  • L'eau de mer est prélevée à 10 m. de profondeur (zone de pénétration solaire) dans des conditions qui assurent toute sécurité quant à sa pureté.
  • Le sérum de Quinton peut être utilisé dans des pathologies très diverses qu’il est impossible de détailler ici.
  • En automédication : il peut être utilisé comme « fortifiant »  à raison d’une à trois ampoule à avaler par jour, diluées ou non dans de l’eau.
  • Le magnésium est un composant essentiel pour le fonctionnement du corps humain.
  • Sous sa forme « chlorure de magnésium » (associé à du chlore), il est hautement assimilable par le corps humain, et peut servir dans de nombreuses situations pathologiques qu’il n’est pas possible de détailler ici.
  • Est disponible sous forme de sachets de poudre en pharmacie. Un sachet de poudre se dilue dans 1 litre d’eau. On peut boire ensuite cette eau à intervalles réguliers en buvant régulièrement un verre. On peut ajouter un peu de jus de citron pour le rendre plus agréable au goût.
  • Peut également être consommé sous forme de nigari. Le nigari est très riche en chlorure de magnésium sous sa forme naturelle, il provient toujours de l'eau de mer d'où il est extrait avec le sel alimentaire.
  • En automédication, on peut l’utiliser dans les 2 cas généraux suivants :
    • En prévention (ex : pour prévenir les infection hivernales) : 1 grand verre tous les matins à jeun pendant 1 mois. Attention, la prise de chlorure de magnésium peut entrainer des désagréments intestinaux (diarrhées ou constipation). Dans ce cas, arrêter les prises.
    • Lors d’une maladie, pour accélérer la guérison (grippe, sinusite, rhume …) : 3 à 5 verres par jour pour un adulte (utiliser des petits verres pour les enfants).
  • Il existe des produits de laboratoires contenant du magnésium sous diverses formes absorbables. Ils sont nettement plus onéreux que le chlorure de magnésium. Les indications en sont les mêmes.

 

Chlorure de magnésium et produits associés (nigari)

  • Le magnésium est un composant essentiel pour le fonctionnement du corps humain.
  • Sous sa forme « chlorure de magnésium » (associé à du chlore), il est hautement assimilable par le corps humain, et peut servir dans de nombreuses situations pathologiques qu’il n’est pas possible de détailler ici.
  • Est disponible sous forme de sachets de poudre en pharmacie. Un sachet de poudre se dilue dans 1 litre d’eau. On peut boire ensuite cette eau à intervalles réguliers en buvant régulièrement un verre. On peut ajouter un peu de jus de citron pour le rendre plus agréable au goût.
  • Peut également être consommé sous forme de nigari. Le nigari est très riche en chlorure de magnésium sous sa forme naturelle, il provient toujours de l'eau de mer d'où il est extrait avec le sel alimentaire.
  • En automédication, on peut l’utiliser dans les 2 cas généraux suivants :
    • En prévention (ex : pour prévenir les infection hivernales) : 1 grand verre tous les matins à jeun pendant 1 mois. Attention, la prise de chlorure de magnésium peut entrainer des désagréments intestinaux (diarrhées ou constipation). Dans ce cas, arrêter les prises.
    • Lors d’une maladie, pour accélérer la guérison (grippe, sinusite, rhume …) : 3 à 5 verres par jour pour un adulte (utiliser des petits verres pour les enfants).
  • Il existe des produits de laboratoires contenant du magnésium sous diverses formes absorbables. Ils sont nettement plus onéreux que le chlorure de magnésium. Les indications en sont les mêmes.

 

Argile

L'argile est une roche sédimentaire meuble, provenant de la décomposition de roches appelées « feldspaths » composés principalement de silicate d'alumine. elle est imperméable, grasse au toucher et elle peut-être facilement façonnée lorsqu'elle est imbibée d'eau. Elle est composée de nombreux minéraux, tels que : silice, aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse, de la chaux.

  • Propriétés médicinales de l'argile : L'argile possède un pouvoir absorbant, une action adsorbante, et des vertus antiseptiques.
  • Pouvoir absorbant : L’argile peut absorber d'énormes quantités de liquide et même de gaz
  • Pouvoir adsorbant : Ne pas confondre adsorbant et absorbant. Lorsqu'il y a absorption, il y a imprégnation (l'éponge absorbe l'eau), lorsqu'il y a adsorption, il y a fixation (l'argile fixe l'élément indésirable (l'attrape) et l'emmène pour l'éliminer). L'argile adsorbe toutes les impuretés, les substances toxiques, et les élimine.
  • Vertu antiseptique : L'argile détruit avec une redoutable efficacité les germes pathogènes. Elle le fait avec intelligence, en ne détruisant pas la flore bactérienne bienfaisante pour la santé. Elle consolide les tissus atteints et guérit les plaies et blessures.

 

  • A utiliser en applications externes sur plaies et blessures, comme décrit précédemment.

 

Argile verte en tube : utilisations
  • A utiliser en applications externes sur plaies et blessures, comme décrit précédemment.

 

Argile verte en poudre : utilisations
  •  
    • En cures « intestinales » : verser une cuiller à café de poudre d’argile verte dans un verre d’eau et laisser reposer au moins une heure (ou mieux: laisser reposer une nuit et boire le verre au matin).
    • Boire l’argile en suspension (le « lait d’argile ») du verre, sans boire le dépôt resté eu fond du verre, tous les jours pendant un mois.
    • Grâce aux propriétés de l’argile décrites plus haut, une telle cure résout bien des problèmes intestinaux, et amène à l’organisme une source importante d’oligo-éléments.

 

Charbon actif

  •  
    • Le charbon actif est un grand produit « antipoison » ;
    • Il a, comme l’argile, des pouvoirs d’absorption  et d’adsorption énormes ;
    • A utiliser en cure pendant un à deux mois (une cuiller à café diluée dans un verre d’eau, 1 fois à deux fois par jour), dans les mêmes conditions que la poudre d’argile.

 

Produits de la ruche

Tous les produits de la ruche peuvent être utilisés en cures d’un mois. Ces produits contiennent beaucoup de vitamines, d’enzymes et de minéraux qui fortifient le corps humain.

La gelée royale
    • Pour garder toutes ses propriétés, la gelée royale doit être conservée sous sa forme originale (une sorte de pâte), au frigidaire.
    • La gelée royale lyophilisée est d’un bien moindre intérêt.

 

Le pollen
    • Le pollen s’utilise en versant une cuiller à soupe de pollen dans un verre d’eau, et en laissant le tout s’amollir pendant une nuit.
    • Boire le verre complet au matin.
    • Attention, le pollen peut être allergisant. Commencer par utiliser une petite quantité, et ne pas continuer la cure si des manifestation allergiques se produisent.

 

La propolis
    • La Propolis a des vertus immuno-modulatrices  importantes (agit positivement sur le système immunitaire).
    • Des études scientifiques récentes tendent à montrer que la propolis aurait un effet antitumoral (tumeurs cancéreuses) mesurable.
    • En prévention des maladies hivernales, se prend en cures d’un mois, au début de l'automne.

 

Le miel
  •  
    • Utilisé couramment comme aliment sucré ;
    • Possède également des vertus antiseptiques et de cicatrisations des plaies telles qu’il est utilisé par certains hôpitaux français (en particulier au CHU de Limoges) pour accélérer la cicatrisation des plaies ;
    • A la maison, peut très bien être utilisé dans ce cas (le miel de Thym est le meilleur pour ce type d’utilisation).

 

Huiles essentielles d’utilisation courante

Utilisées avec précaution, les huiles essentielles sont de précieux auxiliaires de santé à la maison.

Modes d’utilisation

Il y a trois modes principaux d’utilisation des huiles essentielles

Utilisation externe (sur la peau)
    • En utilisation externe, les huiles essentielles, diluées dans un support gras (huile végétale), peuvent être utilisées :
      • Pour le massage : non expliqué ici, de nombreux livres détaillent l’utilisation des huiles essentielles dans les massages.
      • Afin de faire parvenir rapidement les composants des HE dans le flux sanguin. En effet, les HE pénètrent très rapidement la peau et parviennent rapidement dans le courant sanguin.
      • La voie externe est sans danger si utilisée convenablement, et ne suscite pas de problèmes de goût (les HE ont souvent un goût fort qui peut rebuter).
    • Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisée seules sur la peau, car certaines d’entre elles sont dermo-caustiques (entrainent des brûlures de la peau).
    • Il faut mélanger quelques gouttes d’une ou plusieurs  HE dans une huile végétale (ex : huile d’amande douce), et appliquer ensuite ce mélange en massant doucement la zone où l’on veut faire pénétrer l’huile.

 

Utilisation interne
  •  
    • La voie interne est à utiliser avec précaution (toutes les HE ne permettent pas cette voie).
    • Diluer quelques gouttes des HE choisies dans du miel ou sur un sucre, puis avaler.
Utilisation d’un diffuseur
  •  
    • En diffusion aérienne, les HE assainissent l’air des microbes et virus, et pénètrent dans le courant sanguin par les poumons.
    • La voie des « odeurs » atteint directement le cerveau limbique (siège des émotions), sans passer par le cortex, et peuvent ainsi avoir un effet direct sur les émotions et les états mentaux.
    • Les HE perdent leurs propriétés en chauffant. Par conséquent, un diffuseur ne doit pas chauffer. Utiliser de préférence un diffuseur muni d’une petite pompe.
    • Diffuser pendant une dizaine de minutes, deux à trois fois par jour au maximum. La diffusion d’HE en continu est nuisible, et peut amener des effets contraires à ceux attendus !
Les dangers des huiles essentielles
  •  
    • Ne JAMAIS utiliser des huiles essentielles dont on ne connaît pas les propriétés sur des femmes enceintes, car certaines HE ont un effet abortif  important ;
    • Hormis la voie aérienne, être très circonspect lors de l’utilisation d’une HE sur un enfant. ;
    • Ne jamais dépasser plus de quelques gouttes de chaque HE par prise pour un adulte.

 

Quelques huiles essentielles
H..E. de lavande

C’est l’huile essentielle qu’il faut avoir au minimum dans sa trousse à pharmacie.

  •  
    • S’utilise essentiellement en application cutanée (sur la peau), et en diffusion ;
    • Analgésique (anti-douleur) ;
    • Antidépressive, relaxante ;
    • Rééquilibrante ;
    • Antispasmodique ;
    • Antiseptique car bactéricide (tue les bactéries) ;
    • A une odeur agréable qui fait qu’on l’utilise souvent en mélange avec d’autres huiles.
    • Ne JAMAIS utiliser la lavande par voie interne : elle est toxique et abortive

 

H.E. d’eucalyptus (Eucalyptus radiata)

Il existe plusieurs variétés d’HE d’Eucalyptus, dont les plus connues sont Eucalyptus Globulus, et Eucalyptus Radiata. L’Eucalyptus Radiata possède une valeur thérapeutique supérieure (bien que le Globulus ait ses caractéristiques propres).  C’est pourquoi nous le décrivons ici.

  •  
    • S’utilise en application cutanée (sur la peau), en diffusion, en inhalation, et en ingestion ;
    • Anticatarrhale (glaires), expectorante +++, énergétisante ;
    • Antitussive, décongestionnante des muqueuses des sinus +++;
    • Antivirale, stimulante immunitaire+++,
    • Antibactérienne+++,
    • Anti-inflammatoire.

 

H.E. d‘Hélichryse italienne (immortelle)
  •  
    • S’utilise essentiellement en application cutanée (sur la peau);
    • Antichoc (supérieure à l’Arnica);
    • Antihématome+++++ ;
    • Antispasmodique+++,
    • Anticatarrhale, mucolytique+++ (fluidifie le mucus) .

 

H.E. de Menthe poivrée
  •  
    • S’utilise essentiellement en application cutanée (sur la peau), et en interne (sur un sucre) ;
    • Stimulant nerveux et antispasmodique - positivante;
    • Tonique général et sexuel ;
    • Stomachique, digestive, carminative (favorise l’expulsion des gaz), cholagogue (facilite la vidange de la vésicule biliaire) ;
    • Maux de tête : masser légèrement les tempes avec  qq goutes d’HE de Menthe poivrée : très efficace.

 

H.E. de Ravensare aromatique
  •  
    • S’utilise essentiellement en application cutanée (sur la peau) et en diffusion;
    • Positivante;
    • Antivirale et stimulante immunitaire (ex : grippe) +++ ;
    • Antibactérienne++ ;
    • Anticatarrhale, expectorante+++ ;
    • Rééquilibrant général+++.
    • Facilite le sommeil.

 


Conclusion

Ce deuxième chapitre nous a permis d’aborder les grands principes de nutrition en naturopathie, de connaître les principales familles d’aliments, et de découvrir les modes de cuisson qui conservent toutes leurs propriétés aux aliments. 

Il a également été abordé les usages en naturopathie des produits naturels dans l’hygiène de vie courante, notamment les produits à utiliser pour les petits « bobos » quotidiens.

Nous avons également abordé les grands principes des drainages, avec une utilisation raisonnable et sans danger de certaines plantes en phytothérapie, ainsi qu’en gemmothérapie.

Enfin, nous avons appris à utiliser quelques produits naturels en « automédication » raisonnée, réservée aux cas bénins qui ne nécessitent pas l’intervention d’un médecin.

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