Themathérapie

Themathérapie: prendre soin du sujet

Le nom « Themathérapie » provient de deux termes grecs :

  • Thema : ‘sujet’ en grec (θέμα) ;
  • Thérapie (θεραπεία) : du grec ancien θεραπεία, therapeía (« cure ») dérivé de θεραπεύω, therapéuô (« servir, prendre soin de, soigner, traiter »).

Prendre soin du sujet est le fondement éthique de la themathérapie qui n’est ni une technique, ni une méthode. Ceci ne veut pas dire que le themathérapeute (celui qui prend soin du sujet) n’utilise ni méthode ni technique. Bien au contraire, en fonction de son parcours (naturopathe, réflexologue, acupuncteur, homéopathe, énergéticien), celui-ci mettra en œuvre sa pratique mais avec une visée précise qui est celle d’être « au service du sujet ».
Mais que veut dire au juste « au service le sujet » dans ce contexte ?

Notre époque regorge d’une multitude de thérapies qui se définissent la plupart du temps comme des techniques dirigées sur des « parties » de nous-même :
– S’agit-t-il du corps (soma) ? La médecine occidentale prétend le soigner, plutôt d’ailleurs de façon morcelée que dans son ensemble.
– S’agit-t-il de l’esprit (psyché) ? Vous avez l’embarras du choix parmi toutes les méthodes proposées.
– S’agit-t-il des corps subtils (corps astral, corps causal, chakras, etc.) ? Les médecines énergétiques, quantiques ou même chamaniques sont là pour vous servir.

Qu’il soit bien clair que la themathérapie ne s’oppose à aucune d’entre elles. Elle ramène simplement le centre de la thérapie sur le sujet qui est « en demande » (sans demande, il ne viendrait pas consulter).

Mais qui est donc « le sujet » ?

Le sujet n’est ni le corps (grossier ou subtil), ni l’esprit, ni même les deux confondus. Il n’est pas d’avantage l’ego, le conscient, ou l’inconscient. Le sujet est simplement la part de nous-même qui expérimente tout cela et qui est en recherche.
Et c’est à son service que le themathérapeute va se mettre, en tant que témoin neutre et bienveillant d’un sujet en chemin vers lui-même.